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Mon jardin, mes friches 2

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saint Jean de Luz


 

 

 

 

 

 Vacances à Saint Jean de LUZ

Je reviens de passer une quinzaine de jours à St Jean de Luz, c'est une ville magnifique et pleine de vie, j'y ai vu plein de chose dont cette animation qui m'a inspiré ce poème "Le toro de Fuégo"


LE « TORO DE FUÉGO »

Dans le pays basque, ce soir c’est la fête,
Dans les rues de la ville, sous un ciel étoilé
Une nuée de gens, se hâte à pas pressés
Devisant gentiment de façon guillerette

Les langues et les accents, se mêlent chantonnant
Dans un doux brouhaha où transpire la joie
Aux terrasses des cafés, une place de roi!
Les clients dégustent d’un air nonchalant.

Autour du kiosque, sur la place bondée,
Les confettis volent, la foule se déchaîne
La musique se tait, une voix qui traine
Annonce clairement le clou de la soirée.

Venu dont ne sait où, un flot d’étincelles,
S’échappe vivement d’une vache factice
Le toro de Fuego et son feu d’artifice
Se fraie un dur chemin dans cette ribambelle.

Féerie nocturne sur fond de flamenco,
Le « toro » pétarade, et déverse ses feux
Pour la plus grande joie, des touristes heureux
Saluant le final par de joyeux bravos.

André LASSAGNE
(août 2008)

BONHEUR

Bonjour

Il y a quelque temps, suite à la parution de ma dernière toile Zoé m'avais mit un comentaire élogieux, et dans mon livre d'or m'avait joint une photo en disant :"Voilà un modèle de femme !" Je lui avais répondu que j'acceptais le défi . Après une bonne semaine de" travail, je vous livre le résultat de mon interprétation de son modèle !



Voic le résultat, J'ai appelé cette tole "BONHEUR" en l'honneur de Zoé, merci à toi de m'avor inspiré ! Le modèle est dans le livre d'or vous pouvez-comparer

 

Ma denière toile

Je vous présente ma dernière réalisation






Peinture acrylique sur toile dimension 40x50 cm

 

Nostalgie

BR>

UNE BOUFFEE DE NOSTALGIE

Et voilà ce que cela donne !


FANTOME


Sur les restes fumants, de nos amours, défunts,
plane muet le fantôme famélique,
de ton âme sombre et machiavélique,
attendant pour agir le moment opportun

De raviver en moi, le souvenir brûlant,
de la folle passion, qui jadis nous liait,
nous faisant oublier, que l’enfer existait,
entraînant nos deux vies, dans un fougueux torrent.

Avides de plaisirs, par nos sens aveuglés,
nous avons sans compter, dévoré la forêt
immense des délices, en jetant sans regret
les pages de notre vie, sans autre privauté.

Comme la cigale, nous avons gaspillé,
sans penser à demain, en croyant que l’amour
nous avait exempté de nous faire la cour,
et toujours dans nos cœurs, continuait à briller.

Ta jalousie perfide de son sang a noyé
les flammes du brasier sous un torrent de haine
laissant l’âcre fumée insipide et malsaine
étouffer mon amour et ses velléités.

André LASSAGNE juin 2008

Idylle de vacances



Après un long temps d'absence du au travail d'édition et des vacances je reviens sur mon blog pour vous livrer quelques nouveautés qui j'espère ne vous déplairont pas !
IDYLLE EN RE

C’est à la flotte en Ré, que tout a commencé,
Tu traversais la venelle des passe-roses
Elégamment vêtue, d’un ensemble blanc et rose
Nos yeux se sont croisés, une flamme s’est allumée.

Puis je t’ai retrouvée, au port de Saint-Martin
Perdue dans tes pensées, regardant droit devant
Assise à la terrasse, tes cheveux dans le vent,
Dégustant un sirop, au bistrot du marin

Ce fut le samedi, plage des Sablanceaux,
Où tu appréhendais de te mettre dans l’eau,
Je t’ai encouragée, tout est devenu beau,
Et tu m’as fais gouté le sel de ta peau.

L’apothéose eut lieu, à Trousse-chemise,
Où à l’abri des pins, sur lit de sable chaud,
Tu t’es donnée à moi, dans ce boqueteau,
Nous emmenant tous deux, en une extase exquise.

Et tu as disparu, comme tu étais venue,
Je t’ai cherchée en vain, sur toutes les plages,
Sillonné toute l’île, ses marais, ses bocages,
Je ne t’ai pas revue, tu m’avais prévenu.

André LASSAGNE

15/08/2007
 

poème

Bonjour

Je vous présente mon tout dernier poème,

Le compte à rebours

Les jours, les mois et les années
du calendrier de ma vie
s’égrènent sans faire de bruit
mais l’âge est là et bien sonné.

Qu’ai-je donc fait de cette vie,
quel bilan puis-je en retirer,
est-elle complètement ratée,
ou au contraire réussie ?

Ai-je bien d’elle profité,
en ai-je tiré des leçons,
de ma vie de patachon
ou bien fut-elle banalité ?

toutes ces questions me harcèlent
sans cesse, me torturent l’espri
déchirent mon cœur racorni
à l’instar d’une vieille semelle.

J’ai connu l’amour, la passion,
le déchirement et la haine
la chance et aussi la déveine
et caressé tant d’illusions,

mais, ai-je connu le bonheur ?
celui qui permet de partir,
vers cet autre devenir
qui nous attend très loin, ailleurs !

André LASSAGNE
Le 29/06/2007

Imagine-la ?

Image hébérgée par hiboox.com

Bonjour

Ce temps estival me donne des idées légères, j'ai donc écrit ce poème d'une humeur badine, s'il est un peu léger il reste toutefois dans la décence.
Je vous en laisse juge !

IMMAGINE-LA, ELLE

Imagine-la, elle, par un beau jour d’été,
couchée sur l’herbe fraîche, idyllique décor.
Elle laisse le soleil, folâtrer sur son corps,
sa tête aux yeux fermés, par les arbres abritée.

Imagine-la elle, entrouvrant son corsage,
sous le léger tissu, se dressent se tétons,
ses longs doigts s’agitent, sur le dernier bouton,
deux seins surgissent, libres de ce déjabotage.

Imagine-la elle, jouant de la caresse
sur ses monts de Vénus, qui gonflent sous ses mains.
Ce jeu lui donne joie, et désir inhumain,
de plaisirs solitaires, devient demanderesse

Imagine-la elle, son long corps exposé
aux rayons du soleil, aux caresses du vent.
Ses mains allant, venant, en un élan fervent,
faisant frissonner, sa douce peau satinée.

Imagine-la elle, criant sa jouissance,
aux arbres et aux oiseaux, uniques spectateurs,
le temps semble figé, son âme est en torpeur,
une moiteur l’inonde, ultime récompense

André LASSAGNE
Avril 2007

Image hébérgée par hiboox.com

ISBN : 978-2-917076-07-1

 

nouveau

Image hébérgée par hiboox.com

Nouveau sujet ! Nouveau poème !

Je me suis interrogé longuement sur l'âge adulte, et de mon cerveau un peu tarabiscoté en est sorti ce poème mêlant l'ironie, la gouaille et un peu d'argot
ETRE ADULTE

Adulte, adulte moi, non je ne peux pas y croire
Mais qu’ai-je dont fait à Dieu pour en être là ?
J’étais si bien à jouer sous ma pergola
Enfin, c’est fait, il n’y a pas d’échappatoire !

Va falloir assumer, se masturber l’cerveau,
Pour pouvoir dénicher les moyens d’exister,
Et va falloir aussi, songer à se caser,
Trouver l’âme sœur, pour partager le gâteau.

Ah ! J’vous jure quel programme, je vois déjà le tableau,
Fini les foirinettes, les virée du sam’di
Avec tous les copains, en costume d’organdi,
Maintenant c’est boulot, commissions et plumeau !

Bientôt y’aura les gosses, faudra les éduquer,
Leur apprendre la vie, et tout ce qui s’en suit
Pour qu’eux aussi un jour, il gagne leur biscuit ;
Et affrontent les pièges, sans se faire arnaquer ;

Pour tout ça faut marner, engranger de l’oseille,
Etre un bon citoyen, payer tout ses impôts,
Pas compter sur le loto, pour faire son magot
Si on veut arriver aux noces de vermeil.

Adulte, adulte moi, c’est vraiment pas très marrant,
Je veux retourner dans le ventre de maman !

André LASSAGNE
Avril 2007

ISBN : 978-2-917076-07-1

La mort du vieux chêne



Il y a seize ans que mes parents sont partis pour un monde meilleur, c'est seulement maintenant que j'azi pu leur écrire cet hommage, Voici donc ce poème que je leur dédie.

LA MORT DU VIEUX CHÊNE

Il y a fort longtemps, bien plus de cent années,
Dans une forêt limousine, un chêne est né
Il y grandit, devint une force de la nature
Il était beau, droit, avait belle et fière allure

Vers ses vingt années, une ravissante liane,
Frêle, gracile et quelque peut courtisane
Autour de son tronc, vint doucement s’enrouler
Le chêne vit son jeune cœur tournebouler.

De cette étreinte fougueuse, sortirent sept glands
Une petite orchidée au port élégant
Vint aussi éclore joyeuse dans la ramée
Complétant ainsi de cette idylle la lignée.

Pendant soixante-huit ans, malgré les soucis,
Les guerres, les disettes parfois, les maladies
Le chêne et sa liane se riaient des tempêtes
Vivaient leur vie, avec connivence parfaite.

Un soir d’avril la liane fatiguée mourut
Le chêne sanglota sur son amour perdu
Privé de sa racine adventice, décharné,
Ses feuilles jaunirent et se mirent à dessécher.

Trois mois plus tard, un fort grand vent de désespoir,
Réalisa son vœu, d’un grand coup de battoir.
Le grand chêne s’écroula, sur sa liane fanée
Qui n’avait point eu le temps de se déliter

L’orchidée et les glands en furent désemparés
Sans l’ombre du grand chêne qui allait les guider ?
Mais du fond du royaume de l’anti- matière
Toujours serez là, vous mon père et ma mère.

André LASSAGNE
Avril 2007

ISBN : 978-2-917076-07-1<
 

peinture ameublement fin

Et puis pourquoi vous faire languir voici le deuxième



Image hébérgée par hiboox.com</


allez ! bonne nuit je vais les contempler un peu avant de fermer mes yeux
 

Peinture "Ameublement suite

Ce soir je vous montre le premier volet intérieur de ma chambre



Image hébérgée par hiboox.com


l'autre sera pour demain
 

Tableau "ameublement"

Voici comment j'ai égayé la porte des toilettes de mon bureau , c'est moins triste !

Image hébérgée par hiboox.com

Demain je vous montrerais les volets intérieurs que j'ai crées pour ma chambre

Le Retour ???

Bonjout

je vous annonce que je prépare sérieusement un retour à mes activités sur mon blog très prochainement.

amitiés à tous ceux qui malgré mes absences me sont fidèles, et surtout je leur adresse un grand MERCI !

Etrange Noël

BONJOUR

Un petit poème que m'a inspiré un petit voyage à Paris,
où j'ai vu un homme couché sur le trottoir dans des cartons
.

Etrange Noël

Sous un dais de guirlandes illuminées,
masquant à demi la voûte étoilée,
tu te prépares à un Noël spécial
en espérant qu’il ne soit pas glacial.
Pour toi, point de toit, ni de cheminée,
car tu fais parti des déshérités.
Ton home, ta famille, les tiens, c’est la rue !
Là, sous le regard des passant bourrus,
au pied du lampadaire tout décoré,
tu vas planter ta crèche sans ambiguïté.
Ce n’est pas bien sur celle des santons,
mais, celle où tu vis, faite de cartons.
Et dans l’indifférence générale,
dînera des minces reliefs des halles.
Nul ange, père noël, ni petite fée,
pour cette nuit tous tes vœux exaucer,
et, quand les autres repus, digèreront,
toi, tristement tu replieras tes cartons.
Le monde est ainsi fait, injuste, cruel
contre l’injustice tu te bats en duel,
seulement, pour toi homme de la rue
la portion restera toujours congrue !

André Lassagne

Dix ans

Bonjour

En ce mois de novembre voilà dix ans déjà
que mon épouse m'a quitté pour un monde "meilleur".
je lui ai donc dédié ces quelques vers.


DIX ANS DEJA

( à la mémoire de SYLVIE )

Dix ans, dix ans déjà, que tu as déserté
Cette terre ingrate, me laissant abêti
Désemparé, vide et le cœur bien meurtri
Mais pour toi le calvaire, avait enfin cessé.

Fini les souffrances, de ton cerveau intact
Emprisonné de force, dans ce corps sclérosé
Qui refusait encore, de vouloir t’écouter
Tu n’étais qu’un pantin, refusant le contact.

Depuis le premier jour, ou te fût annoncé
La terrible sentence, tu savais que tes jours
Etaient déjà comptés, et le compte à rebours
Inéluctablement, venait de commencer.

Dans ta longue agonie, tu as vu tour à tour,
S’éteindre ta parole, t’isolant un peu plus,
L’usage de tes mains, lui aussi révolu,
Tu te mis à vivre, discrète, en contre-jour.<BR<
Réunissant alors, toutes nos énergies
Décidâmes en commun, d’agrémenter ta fin.
Et nous vécûmes alors, sans penser au demain
Profitant chaque instant, des choses de la vie.

Les jours passèrent ainsi, tu jouais bien le jeu,
Et malgré ta souffrance, faisais mine d’espérer.
La camarde veillait, toujours à ton chevet,
Attendant le moment, d’éteindre tous tes feux.

Novembre est arrivé, ce fut la saint André
Et pour me la souhaiter, tu as choisi la veille
Pour te retirer dans ton dernier sommeil
Je ne peux t’en vouloir, tu étais libérée.

Les années ont passées, mon amour est entier,
Ton souvenir aussi, mais le chagrin n’est plus
Jamais je n’oublierai, que nous avons vécu
Pendant vingt-cinq années, un bonheur tout entier.

André LASSAGNE

Mots...Roses

Un petit poème né d'une conversation sur le net !

MOTS…. ROSES

Sous une lune blême,
Je rêvasse, bohème,
Répétant en moi-même,
Ton doux nom de baptême
Qui m’énonce ce problème :
Mes mots, dis-tu, tu aimes,
Mes mots eux aussi t’aiment,
Me fournissent le thème
Pour t’écrire ce poème.
Qui te dit que je t’aime,
Sans y voir anathème.
Et ces mots que je sème,
Sur papier couleur crème,
Porteront ce soir même
A, ton nerveux système,
Pour une fois énième
Ce dont ils sont l’emblème :
Te coiffer d’un diadème !

André Lassagne
03/10/2006

Pour une cévenole

HELLO ! 

Voici un poème que j'ai écrit spécialement pour mon amie Rosy
et pour qu'elle mette sur son blog.
Elle m'a demandé de le faire paraître aussi sur le mien,
alors je vous le livre avec joie.



Pour une cévenole

Sous la nue, morne et grise d’ennui pleine
Mon esprit cogite, mon âme est en peine,
Je cherche au fond de moi, des images
Qui pourraient m’éviter de faire naufrage.

Je revois en ce terne jour de septembre,
Dans les plis de ta chevelure ambre,
Du soleil couchant d’été, les reflets,
Nostalgie ! De ces jours ensoleillés.

Cet éclair fugace, fait renaître en moi,
Tous ces bonheurs partagés avec toi.
Le stridulement aigu des cigales,
Résonne en moi au son d’un festival.

Fermant les yeux, je me laisse bercer
Mon esprit, s’envole, serein, libéré,
Faisant fi ! de cet automne précoce,
Il vagabonde, d’une allure véloce.

Survolant d’un coup d’aile magique,
Du pays, les frontières symboliques,
Il t’apporte, ma cévenole au grand cœur
Mes pensées, unies dans un bouquet de fleurs

André Lassagne


Image hébérgée par hiboox.com

Le retour

Bonjour

Enfin je reviens sur mon blog !!

Et oui depuis plus d'un mois je n'ai eu le temps de venir y travailler
étant pleinement occupé à d'autre choses, notemment à aménager l'atelier
que j'ouvre sur Vendôme pour y donner des cours de peinture et de céramique.
Alors je n'ai pas eu le temps de me consacrer à mes passions favorites,
mais le démon de l'ecriture me tenaillait trop, j'ai donc reprois la plume et,
je vous livre ce poème assez léger il faut dire et je demande votre grande indulgence
pour ces propos qui ne sont pas habituellement de mise dans mes poèmes !

L’ottomane

Ainsi qu’une vestale, alanguie de paresse,
Ton corps voluptueux, quémandant la caresse,
Tendrement allongé, sur les coussins de soie
D’une ottomane, héritage d’un roi.
Tu joues de ta beauté, et de mes nerfs d’acier,
Cherchant à me séduire, voire à m’émoustiller !
Ton regard est charmeur, tes allures félines.
Un mouvement d’épaules, une expression coquine,
Et tombe la bretelle, d’un peignoir échancré,
Découvrant la rondeur, d’un sein en liberté.
Petite moue mutine, regard inquisiteur,
Comme pour te bien assurer, que tu atteint mon cœur.
Tes fines et longues jambes, doucement se décroisent,
Pour me faire entrevoir, sans manières grivoises,
Ce triangle bouclé, joyau tant convoité !
Ma tête est en émoi, mon cœur tout chamboulé !
Ta beauté me chavire ! Je me sens défaillir !
Ta vertu en danger ! Je m’en vais l’assaillir !
Bientôt l’ottomane, dans son recoin là-bas,
Doucement gémira, au son de nos ébats !

André Lassagne

recette du jour

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